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Nouveaux amis

le Mar 15 Mai - 15:35
En l'an de grâce 1920, au mois de février, le président du conseil confédéral, Charles de Bernae, acompagné du conseiller Ivan Braginsky, mandaté par le parlement de la Confédération gallienne et ayant le rang d'ambassadeur plénipotentiaire de la confédération, rencontrèrent quelques membres du conseil dirigeant du Konsilio de Esperantujo à la frontière entre les deux pays, non loin du réduit dans lequel le capitaine Charles de Bernae avait combattu durant le reste de la guerre. Une poignée de main historique fut alors échangée entre le président Charles de Bernae et son homologue honorifique du Konsilio de Esperantujo. Les quelques journalistes présents à ce moment là réalisèrent diverses photos des deux hommes, tous deux souriant, mais l'un dépassant l'autre de deux bonnes têtes. Quelques esquisses furent aussi faites au crayon et un commentateur radio retranscrit l'évènement en direct.
La signature du traité, en cette journée ensoleillée, se déroula sous de très bons auspices à la gare alors en construction à la frontière.

Le traité d'amitié gallio-Esperantujo, premier signé par cette dernière nation depuis son traité de paix avec l'Azkhazie, offrant ainsi une place à ce nouveau pays dans le grand concert des nations. Le traité, outre les formules classiques de politesse, permettait aux citoyens de l'Esperantujo qui le désiraient, de séjourner dans la Confédération gallienne pourvus qu'ils disposent d'un visa validé aux douanes galliennes à la frontière. De même pour les citoyens galliens désireux de se rendre en territoire Esperantiste. Ce traité concernant le régime des visas soumettait toutefois les différents ressortissants des deux pays aux lois locales.
La reconnaissance, à nouveau, formelle des frontières respectives y était présente afin d'éviter des différents frontaliers ultérieurs.
Enfin, la Confédération Gallienne acceptait d'ouvrir son marché intérieur à certaines productions Esperantistes et vice versa, sous certaines conditions, car les deux partenaires ne désirant pas déstabiliser leurs économies respectives.
Une clause spéciale fut d'ailleurs rajoutée au traité, concernant les montres et horloges galliennes.
Enfin, les deux pays se mirent d'accord pour pratiquer des échanges estudiantins afin de renforcer l'amitié entre les deux peuples.
Ce premier traité entre les deux nations était le précurseur de bien d'autres si l'avenir le permettait. De plus, il donnait à l'Esperantujo sa première apparition sur la scène internationale, en faisant ainsi de facto un État reconnu. Et ce ne serait pas la dernière.

Enfin, la délégation gallienne offrit aux représentants esperantistes une montre à bracelet imperméable, savoir faire technologique des horlogers galliens.

Le traité fut signé par Charles de Bernae et Ivan Braginsky, ainsi que les conseillers Esperantistes présents ce jour là. Il fut plus tard ratifié par le parlement gallien à l'unanimité.

Le traité fut signé en multiples versions. Une en langue espérantiste et d'autres, multiples, en langues des différents cantons de la confédération. Les parlements des différents cantons ont par ailleurs ratifiés les différents traités.


Dernière édition par Confédération gallienne le Mar 15 Mai - 22:48, édité 1 fois
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Re: Nouveaux amis

le Mar 15 Mai - 16:23
Chaque ambassade coûtera 4 millions (il faut en construire une dans chacun des deux pays).

Chaque pays gagne 1 point d'Influence sur l'autre, augmentant les effets du commerce, et créant des liens culturels via les étudiants et les ressortissants.

[H.J : Merci de me signaler dès que vous avez tous les deux vos cartes d'Etats et de villes, que je vous donne le prix du chemin de fer commun.]
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Re: Nouveaux amis

le Mar 15 Mai - 19:43
Après la signature des accords gallio-Esperantujo, le conseiller aux affaires diplomatiques Ivan Braginsky effectua un voyage éclair à la frontière Sud de la Confédération. Celui ci devait y trouver une troupe de gardes frontaliers qui serviraient de garde d'honneur lors de sa rencontre avec l'envoyé de Magellan II le bâtisseur, seule figure pouvant être qualifiée d'officielle pour le pays.
La rencontre se fit un après midi sur un pont du 18ème siècle qui permettait aux deux groupes de traverser la rivière. De part et d'autre, les gardes d'honneur se jaugeaient avec curiosité, les uns étant curieux de voir à quoi pouvaient ressembler une garde privée, les autres étant intrigués par ces péons armés et dont la rumeur disait qu'ils avaient combattus durant toute la guerre contre les fanatiques. Assurément, les deux côtés furent surpris par leur étonnante similarité, les uns comme les autres ayant une allure martiale égale, un équipement décent et des uniformes corrects.

L'envoyé du roi serra la poignée de main que lui offrait le conseiller Ivan Braginsky, puis on apporta une petite table que l'on mit au milieu du pont, un encrier et deux feuilles. Les termes généraux de l'accord qui allait être signé aujourd'hui étaient déjà fixés mais l'on avait encore quelques éclaircies à apporter au texte lors de la rencontre. Ce fut chose faite après une heure de discussion et quelques verres d'alcool.

Le traité signé permettait les choses suivantes :

Une reconnaissance mutuelle des frontières, doublée d'une déclaration d'amitié, sorte de pacte de non agression.
Suivi de la mise en place d'un système de visas pour les touristes, d'échanges d'étudiants et d'un accord de commerce avec des quotas pour les deux côtés (afin d'éviter que l'un des partenaires commerciaux ne soit floué).
Et en dernier acte, aussi symbolique que pratique, la Confédération Gallienne décidait de créer une ligne de chemin de fer entre sa ville la plus proche de la frontière et celle du despotat. Les deux parties construisant de leur côté leur tronçon de chemin de fer.

Les deux envoyés s'échangèrent quelques objets, prirent la pause pour les divers photographes présents à l'évènement, le conseiller Ivan Braginsky invita l'envoyé du roi à faire quelques pas en territoire confédéral puis lui retourna la politesse et on en resta là. Les galiens repartirent avec quelques cadeaux et les mirakeliens avec une horloge ouvragée d'un maître horloger.

Le texte fut ensuite recopié en 9 exemplaires, un pour le parlement confédéral et 8 pour les parlements des cantons, chacun relus et signé par l'envoyé du despotat et le conseiller Ivan Braginsky. Les accords furent validés par les différents parlements sans réelle opposition. La paix étant une chose noble, nul ne désirait vraiment s'opposer à cet accord.
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Re: Nouveaux amis

le Mar 15 Mai - 23:38
Echange de courriers diplomatiques entre la D.A.C.F. et la Confédération Gallienne :

Lettre de la D.A.C.F. : Cette lettre vous à était envoyé dans le respect des articles 693, 27 619, 39 014 et 51 527 des Fondements notamment ainsi que de leurs perfectionnements respectifs, mais ainsi et surtout dans le respect de tous les articles des Fondements et leurs perfectionnements respectifs. Tout d'abord bonjour à vous dirigeants de la Confédération galienne. L'Assemblée à bien reçu votre proposition d'accord entre nos deux pays et nous pouvons vous assurer que l'Assemblée en a fait grand cas. L'Assemblée, au nom du peuple Fondemiens vous remercie de l'attention que vous portez à la Démocratie Assembliste Communiste Fondamentalistes et vous garantie de la grande attention que la Démocratie Assembliste Communiste Fondamentalistes fait de vous et de votre pays. l'Assemblée vous remercie également au nom du peuple Fondemiens de la reconnaissance officielle que vous faite de la Démocratie Assembliste Communiste Fondamentalistes comme pays à part entière depuis la fin des tragiques événements récemment arrivés.
Quant à l'accord, l'Assemblée et le peuple Fondemiens, dans le respect des Fondements, ont approuvé le principe de l'accord mais aimeraient en rediscuter l'état. Tout d'abord le peuple Fondemiens ne peut pas pour le moment vous permettre d'installer des industries sur ses terres, car la Démocratie Assembliste Communiste Fondamentalistes est certes forte mais cependant est encore jeune, et doit pour le moment perfectionner sa compréhension des Fondements pour rétablir leur loi. Ainsi, sans vouloir vous offenser, la présence trop importante d'industries extérieures serait une difficulté de gestion supplémentaires pour l'Assemblée. Nous aimerons également voir la naissance d'une route commerciale maritime entre nos terres respective, ce qui serait ainsi la première route commerciale maritime établie depuis la fin de la guerre, et donc non seulement un grand moment pour nos nation, mais également pour le monde qui n'a pas fléchi face à la menace fanatique. Nous aimerons connaître votre point de vue sur ces deux modifications dans l'accord, et quelles sont exactement vos autres demandes. Merci d'avoir reçu et lu notre lettre, cordialement, L'Assemblée et le peuple de la Démocratie Assembliste Communiste Fondamentalistes

________________

En réponse aux éminents membres du gouvernement de la DACF :
Nous, membres du conseil confédéral de la Confédération Gallienne, sommes heureux de votre réponse à notre offre. Cependant, nous craignons qu'un malentendu de part et d'autres n'ait eu lieu, nos deux cultures et langues étant très différentes. Nous ne vous avons pas offerts de construire des industries au sein de votre nation. Uniquement des accords de commerces négociés par les deux bords. Si vous refusez de voir des industries étrangères sur vos terres, il s'agit là alors de votre droit indiscutable d'exercer votre souveraineté. Mais étant donné que vous avez ouverts la question des industries, nous tenons à vous faire savoir que nous sommes pleinement disposés, si vous le désirez, à vous offrir nos connaissances en la matière et même à vous aider à construire des industries sur vos terres, détenues à 51% par des actionnaires de votre pays ou l’État de la DACF. Concernant les autres points que vous avez soulevés, nous sommes au regret de vous dire que notre pays, très enclavé, ne dispose pas d'une marine commerciale pour le moment. Cependant, nous partageons avec vous l'idée d'une route commerciale commune, maritime, à terme, soit d'ici un ou deux ans.
De plus, notre nation se proposait d'organiser des échanges d'étudiants afin d'améliorer de part et d'autres la compréhension de nos cultures communes.
Un partage technologique pourrait également être proposé si vous le désirez, notre nation étant très en avance dans le domaine des infrastructures civiles.
Nous sommes intimement convaincus que nos deux nations ont beaucoup à gagner à lier des liens entre elles. La paix et l'entente entre nous et dans le monde ne peuvent assurément qu'être de bonnes choses.
Dans l'espoir d'avoir répondu à vos attentes. Cordialement.
Le conseil confédéral gallien.

________________

L'Assemblée et le peuple de la DACF se réjouit de voir un terrain d'entente naître et remercie la Confédération gallienne de sa réponse. Pour ce qui est de votre aide pour la construction d'industrie, un système "d'actionnaires" n'est pas compatible avec notre mode de fonctionnement, et notre pays est encore trop instable sur ses fondements pour se permettre de souplesse sur ce point. Nous nous souviendront de votre proposition, mais nous somme au regret de la décliner. Pour ce qu'il est de la route maritime nous vous proposons que un accord de principe sur sa future création soit ajouté à l'accord. Un échange d'étudiants et donc culturel serait en effet fort intéressant et nous y consentons volontiers. Pour ce qui est du partage technologique nous tenons à préciser qu'à cause de la guerre les connaissances techniques de la DACF ont beaucoup souffert, votre aide serait donc la bienvenue, mais notre participation sera limité. Nous aimerions aussi savoir si il serait possible que la Confédération galienne se charge de la rédaction de l'accord et que l'Assemblée ainsi que le peuple Fondemiens puisse l'approuver avant sa publication. Nous attendons votre réponse et vous remercions encore de votre réponse.

_______________

Nous vous proposons l'accord que vous nous demandiez sitôt :

Celui ci serait écrit en points :
Le premier point concerne une déclaration d'amitié commune entre notre envoyé et l'un de vos représentants. D'ici un ou deux mois il pourrait atteindre votre pays par bateau.Cette déclaration d'amitié équivaudrait entre nos deux pays à un pacte de non agression.
Le second point concerne les échanges étudiants et culturels. Étant donné l'absence de route commerciale présente et l'enclavement de notre pays, il faudrait qu'une partie des flux passe par le despotat de Mirakel, avec lequel nous entretenons des relations cordiales. Ou alors de passer par un port de pêche, le seul de notre pays, mais l'absence de ponton et autres installations rend le débarquements de passagers risqués. Les échanges culturels au niveau diplomatique concernent des cadeaux de part et d'autres, symboliques dans leur majorité, et d’œuvres d'art. L'art gallien est d'ailleurs très riche (dès qu'on aura remis la main sur certaines de nos collections qui ont été pillées par les fanatiques). Enfin, ces étudiants étudieraient quelques années dans les meilleures écoles de nos pays respectifs, apprendraient la langue, la culture et les traditions puis reviendraient dans leur pays d'origine.
Le troisième point concerne l'échange technologique. Nous serions ravis de permettre à certains de vos scientifiques et ingénieurs de venir dans notre pays et y étudier les dernières avancées qui ont été faites dans les domaines de pointe, et envoyer quelques scientifiques et ingénieurs dans votre pays pour que ceux ci apportent des connaissances et conseils aux vôtres. De plus, même si pour ce qui est des industries économiques vous n'avez que peu à nous apprendre, nous sommes persuadé que vous pourrez nous retourner le cadeau que nous vous faisons. Par exemple votre pays est connu pour sa production agricole gigantesque or, de notre côté, nous cherchons à devenir autosuffisants pour nourrir notre population. Serait il possible que certains de nos paysans viennent dans vos fermes pour y apprendre vos méthodes d'élevage et d'agriculture ? Certaines personnes parlent d'une science qui vous permettrait même d'augmenter vos récoltes sans utiliser d'engrais ou pesticides. L'agroécologie ou quelque chose comme ça... Nous sommes très curieux.
Enfin, la quatrième point concerne un potentiel accord commercial. Étant donné la différence de niveau technologique entre nos industries, il serait criminel que vous nous ouvriez totalement votre marché, celui ci serait alors envahi par des produits bien trop concurrentiels et ruinerait vos populations. Non. Nous proposons un système de quotas qui pourrait être revu chaque année selon les deux parties. Ce système de quota pourrait être étendu aux productions artistiques destinées au masses si vous le jugez nécessaire. La mise en place de cette partie de l'accord devra sans doute être reportée à l'année prochaine ou celle d'après.

Notre représentant Ivan Braginsky pourrait être envoyé dans l'année dans votre pays avec les papiers officiels à signer.

En espérant avoir répondu à vos attentes.

Salutations.
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Re: Nouveaux amis

le Ven 25 Mai - 12:25
La Confédération gallienne est très préoccupée par le sort de son peuple, concernant la nourriture. Les méthodes d’agriculture actuelles utilisent de fortes doses de pesticides et engrais qui ravagent nos terres et nappes phréatiques. Nous craignons que dans un avenir lointain notre pays ne soit ravagé par ces techniques d'agriculture et cette inquiétude est partagée par certains de nos partenaires. Aussi, nous avons décidés, avec la DACF, d'entreprendre une série d'initiatives paysannes et scientifiques, afin de mettre au point un modèle d'agriculture se passant de pesticides, d'engrais au possible, et qui ne détruise pas nos sols, sans pour autant avoir des rendements inférieurs à ceux actuels. La rotation des cultures ne nous est pas inconnue mais elle semble insuffisante en l'état. Nous espérons que les efforts conjoints de la DACF et de la confédération seront payants à long terme. De plus, intéressée par ce projet, la confédération rhénane a demandée à le rejoindre et c'est avec une grande joie que nous acceptons cette demande. Le progrès scientifique, la paix et la prospérité de nos nations respectives ne s'en porteront que mieux.
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Re: Nouveaux amis

le Sam 26 Mai - 20:40
La Confédération gallienne a trouvée en la Confédération rhénane un interlocuteur concerné par la paix et la prospérité des nations. Après quelques tractations entre nos deux gouvernements, nous avons finalement signés en commun un régime concernant les visas de nos citoyens. Afin que nos deux peuples puissent mieux se connaître et se comprendre, des touristes des deux nations pourront visiter celles ci pendant 3 mois avant de revoir leurs visas.
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Re: Nouveaux amis

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